Réseaux sociaux
CFE/CGC XEROX
Revue de presse

Lettre d'information
Pour avoir des nouvelles de ce site, inscrivez-vous à notre Newsletter.
B3cdx
Recopier le code :
Rechercher sur le site
Rechercher sur le site

alt : test.html

Bienvenue sur le site de la section syndicale CFE-CGC de Xerox


chatbleu2.jpg   Ce site est destiné aux salariés de Xerox et, si vous êtes adhérent à la CFE-CGC, vous trouverez également d'autres informations sur l'espace adhérent grâce au code d'accès qui est disponible auprès de votre délégué syndical.

Participation

A tous les salariés et anciens salariés

IMPORTANT : Après des années de procédures judiciaires,

Votre "participation" vous attend !


1123 : C'est à ce jour le nombre de salariés qui ont déposé un dossier pour réclamer leur dû.


Si vous ne l'avez pas encore fait et que vous souhaitez vous joindre à cette démarche, contactez votre délégué syndical ou directement Maître Zerah : roland.zerah@wanadoo.fr


Pour plus d'infos, consultez les FAQ  (voir onglet ci-dessus) ou contactez vos représentants syndicaux



Nouvelles
Burn-out : Rebsamen fait un petit geste - par Ogb le 03/07/2015 : 18:48

Le burn-out ne sera pas inscrit au tableau des maladies professionnelles. Mais la reconnaissance de certains cas sera assouplie.


Les DRH peuvent souffler. Alors que les députés ont achevé dans la soirée de jeudi l’examen du projet de loi de modernisation du dialogue social, la menace d’une inscription du burn-out au tableau des maladies professionnelles s’est dissipée. Mercredi, le président de la commission des Finances de l’Assemblée, Gilles Carrez (UMP), a déclaré irrecevables les amendements déposés en ce sens par Benoît Hamon, très en pointe sur ce sujet. Motif : ces amendements entraînaient des dépenses publiques supplémentaires sans préciser de recettes correspondantes, un point obligatoire.

burnout_echos.jpg

L’enjeu est de taille : franchir ce pas, réclamé par les syndicats, des médecins du travail et des députés de l’aile gauche du PS (mais aussi par certains à droite), entraînerait très probablement une multiplication des cas reconnus de « syndrome d’épuisement professionnel » (en français). Avec de lourds enjeux financiers à la clef : la prise en charge du salarié en arrêt reviendrait alors non plus au régime général de la Sécurité sociale mais à sa branche accidents du travail - maladies professionnelles (AT/MP), financée uniquement par les cotisations patronales, pour une bonne part selon le principe « pollueur-payeur ».

Benoît Hamon a beau dénoncer une « entrave au travail parlementaire », l’affaire avait de toute façon peu de chances d’aboutir, le ministère du Travail s’y opposant. Une inscription au tableau des maladies n’est « pas adaptée à la spécificité et à la complexité de ces pathologies », a-t-il tranché. La difficulté à arrêter une définition médico-légale claire et incontestable du burn-out et les complexités juridiques liées (comment définir la part de stress imputable à l’entreprise et celle résultant de sa vie privée) l’incite à la plus grande prudence. Plutôt que de se lancer dans un complexe système de réparation, la priorité est de « mettre l’accent sur la prévention », plaide le ministère du Travail, qui vient de publier un guide.
 

Le lobbying des partisans d’une meilleure prise en compte des risques psychiques liés à certaines organisations du travail n'est toutefois pas resté totalement vain. Un amendement déposé par le gouvernement, et qui a été adopté dans la nuit, prévoit un geste intermédiaire : il ouvre la voie à un assouplissement, par voie réglementaire, des modalités de reconnaissance des cas les plus clairs et/ou graves via des comités dédiés, les « CRRMP » (comités régionaux de reconnaissance des maladies professionnelles). Aujourd’hui, ces derniers ne reconnaissent qu’à peine 200 cas par an. Pour cause : le demandeur doit présenter un taux d’incapacité physique d’au moins 25 %, un total rarement atteint en matière de maladie psychique. Ce seuil devrait être abaissé à un niveau qui sera discuté avec les partenaires sociaux dans le cadre du futur plan Santé au travail. Il est aussi envisagé que les jurys des CRRMP incluent à l’avenir des experts en psychiatrie pour faciliter la reconnaissance des pathologies psychiques liées au travail. Cette approche devrait à terme permettre de couvrir plus de cas, sans ouvrir pour autant la boîte de Pandore d’une inscription au tableau des maladies professionnelles.

« Un premier pas »

Egalement cosigné par l’ensemble des députés socialistes, un autre amendement adopté demande au gouvernement un rapport sur l’intégration des affections psychiques dans le tableau des maladies professionnelles ou l’abaissement du seuil d’incapacité permanente partielle pour ces mêmes affections.

Benoît Hamon a espéré que ce « premier pas » serait suivi d’autres lors d’une prochaine lecture du projet de loi ou du prochain projet de budget de la Sécurité sociale. Engagée depuis longtemps en faveur de la reconnaissance de l’épuisement professionnelle, Marie-Françoise Bechtel (apparentée PS, chevènementiste) a trouvé  l’amendement du gouvernement « encore un peu timide » et espéré « des solutions plus normatives ».


Source : les Echos


Espace Adhérents

Visitez ...
Accès adhérents


leplussyndicalombre.jpg

   Adhérer c'est bénéficier de plus d'infos, (textes des accords, compte-rendus de réunions, infos confidentielles, ...) plus tous les avantages de la CFE-CGC (conseils et assistance juridique, assurances, ...)
Et 66% de la cotisation déduits des impôts !

 ↑  
Spécial XGS
Nous écrire
chatbleu3.jpg
 Des questions,
des remarques...  

écrivez ici :
Cliquez ici

confused CFE-CGC@1sis.info

Visites

 435565 visiteurs

 5 visiteurs en ligne

Météo
Dossier Stress
Vidéos Stress/Burn-Out
Texte à méditer :       Tout homme qui dirige ou qui fait quelque chose a contre lui :
          - ceux qui voudraient faire la même chose,
          - ceux qui font précisément le contraire,
          - et surtout la grande armée des gens d'autant plus sévères qu'ils ne font rien du tout.

  
Jules Claretie
Vous êtes ici :   Accueil » Nouvelles