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Cet article des Echos, confirme l'orientation de Xerox vers les services.Les services margent moins que la techno et Xerox va devoir accepter des profits moindre sans pour autant se servir encore et encore des salariés comme variable d'ajustement...

Comment gère-t-on une entreprise comme Xerox, quand son métier historique, l'impression, est frappé de plein fouet par l'explosion du numérique ?

2013 a été une année que je qualifierais de « raisonnable », pas très bonne mais pas non plus mauvaise. S'il est vrai que l'impression, un métier dans lequel nous avons débuté il y a soixante-quinze ans, a décliné de 5 % au dernier trimestre, il faut noter que c'est « moins pire » que le marché et bien mieux que nos concurrents. Et c'est une activité fortement génératrice de cash. Notre priorité maintenant est de gérer sa transition. Les impressions noir et blanc, qui représentent encore 60 % du volume des pages imprimées, décroissent partout dans le monde. Nous devons donc aller vers la couleur. Malgré le numérique, la couleur, qui était stable, continue en effet de progresser. Le très haut de gamme est très prometteur. Pourquoi ? Parce que ces impressions servent à vendre, à faire de la promotion, du packaging, des grandes campagnes de communication. En 2013, nous avons racheté une société française, Impika, qui a développé une très belle technologie dans ce domaine et dont les ventes sont très prometteuses pour 2014 et 2015.

Malgré tout, l'impression n'est-elle pas inexorablement destinée à décroître ?

L'autre façon de gérer la transition, c'est de diriger les entreprises vers la gestion déléguée de documents, une activité que nous comptabilisons dans les services. Nous proposons aux entreprises d'optimiser la gestion de leurs flux d'information, en identifiant par exemple les procédures qui ne sont pas optimales, ce qui leur permet de réduire le nombre d'impressions. D'un côté, nous engrangeons moins de chiffre d'affaires dans notre division historique. Mais de l'autre, nous vendons des services. Nous croyons beaucoup en cette activité, qui progresse de 5 % par an, même si elle est encore petite.

Quand anticipez-vous un retour de la croissance pour Xerox ?

L'impression va continuer à décliner, ces deux prochaines années. Mais le rythme de baisse ralentit, les impressions noir et blanc ayant touché le fond. Cette année, le chiffre d'affaires devrait encore reculer de 1 % : l'impression va décroître de 5 % à 6 %, tandis que les services pourraient progresser de 4 %. A moyen terme (vers 2015, 2016), j'aimerais que les services voient leur chiffre d'affaires augmenter de 5 % à 7 %, dont 4 % issus de la croissance organique. Et que l'impression soit stable ou que la baisse soit limitée à 2 %.

L'Europe n'a-t-elle pas ralenti l'activité ?

Il est vrai que les Etats-Unis sont repartis plus tôt. Après plusieurs années difficiles, l'Europe devrait néanmoins se stabiliser. En France, la situation a été moins mauvaise qu'ailleurs. Mais, dans nos activités internationales, nous comptons surtout sur la Russie, l'Amérique latine et le Moyen-Orient, qui croissent plus vite que le reste.

Votre concurrent HP a annoncé se lancer dans l'impression 3D, n'est-ce pas là une évolution naturelle de votre métier ?

Nous ne fabriquerons pas nos propres imprimantes 3D. Dans l'impression, nous gagnons de l'argent surtout grâce aux recharges. Et il est probable que l'impression 3D prenne le même chemin, que la valeur réside essentiellement dans la matière première injectée dans les produits. En revanche, nous avons un accord avec 3D Systems, le numéro un du secteur, auquel nous fournissons des têtes d'impression 3D, qui sont le coeur des machines. Ce partenariat n'est d'ailleurs pas exclusif.

Vous misez beaucoup sur les services, mais ils ne compensent pas encore le déclin de vos métiers historiques. Pourquoi ?

En 2013, les services n'ont crû que de 2,8 %. On s'attendait à ce que ce soit encore moins. Nous avons rencontré un certain nombre de problèmes l'an passé. Tout d'abord, en raison d'une modification dans la législation américaine, nous avons perdu un énorme contrat de gestion de prêt étudiant. Cela nous a fait perdre deux points de croissance. Mais, surtout, nous n'avons quasiment pas fait d'acquisition dans ce domaine alors que la croissance externe génère entre deux et trois points de hausse de chiffre d'affaires des services. Nous avions alloué entre 400 et 500 millions de dollars à des rachats et nous n'avons dépensé que 125 millions. Nous avons essayé, mais nous n'avons rien trouvé d'intéressant. Nous devons faire mieux en 2014.

Quel est l'avenir de Xerox dans les services ?

En 2014, l'ambition est de faire croître cette branche. Nous sommes présents dans les métiers des technologies de l'information, un métier informatique classique sur lequel nous sommes en concurrence avec des grands du secteur, comme IBM ou CGI mais aussi les indiens Tata Consulting, HCL, etc. Mais le coeur de notre activité est le Business Process Outsourcing, qui pèse plus de la moitié des revenus. Le métier du BPO consiste à proposer aux entreprises de sous-traiter certaines procédures qui sont périphériques. Cela concerne les métiers du back-office la gestion de la relation client, les centres d'appels… Nous avons développé des spécialités par branche d'activité : transports, services financiers ou santé. Dans les transports par exemple, notre métier ne consiste pas à construire des routes, mais à équiper les infrastructures.

Concrètement, qu'est-ce que cela signifie ?

Nous mettons par exemple en place les systèmes de paiement aux péages. Aux Etats-Unis, nous y installons des caméras de surveillance qui identifient les plaques d'immatriculation et font passer les voitures sans qu'elles aient besoin de ralentir. Nous proposons aussi des systèmes d'entrée et de sortie de parking. L'un de nos grands clients français s'appelle Vinci. Dans la santé, nous participons à la grande place de marché du nouveau système de santé de Barack Obama, en fournissant des logiciels et des services qui concernent les transactions et la gestion des données des citoyens. C'était difficile à mettre en place, chaque Etat ayant des exigences différentes. Sans compter les règles concernant la vie privée qui demandent une grande attention sur les données échangées.

Vous devez donc exploiter un grand nombre de données. Qu'en faites-vous ?

Qu'on l'appelle le Big Data ou « data analytics », l'analyse de données représente le fondement même de cette activité. Nous avons par exemple racheté en Europe une société spécialisée dans le service clients pour les opérateurs télécoms appelée WDS, que nous avons fait grandir. L'objectif des opérateurs est d'avoir le moins d'appels possible, car les clients appellent toujours en cas de problème. Quand ils ont moins d'appels, cela veut donc dire que tout se passe bien. Utiliser les données pour repérer les problèmes et réduire le nombre d'appels, voilà le type de services que nous proposons à nos clients. Vous me direz, ce n'est pas dans notre intérêt, puisque nous sommes payés en fonction du nombre d'appels. Mais, à la place, nous vendons des services à valeur ajoutée  Aux Etats-Unis, dans la santé, l'un des principaux problèmes, c'est la fraude. Les Etats nous demandent donc de proposer des systèmes pour lutter contre ce phénomène, et ce sont les données qui nous le permettent.

Source: les Echos Sandrine Cassini


 


Date de création : 09/04/2014 : 11:14
Catégorie : - Xerox
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Le point sur l'affaire participation

De façon bien étrange, la Cour de cassation a cassé l'arrêt de la Cour d'appel en s'appuyant sur les rapports des commissaires aux comptes, quand bien même ceux-ci auraient validé des comptes factices.

Cela n'arrête pas pour autant la procédure en cours, les 1187 dossiers individuels vont être joints et traités globalement.

Afin de faire taire certaines rumeurs inexactes ou imprécises sur ce dossier, vous pouvez prendre connaissance du courrier envoyé à chacun des plaignants.

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