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Dans les banques, un salarié sur cinq serait victime de harcèlement, entre autres causes de souffrance au travail. L'analyse de Régis Dos Santos, président national du Syndicat national de la banque et du crédit CFE-CGC. 

Une étude inédite menée par trois universitaires pour le Syndicat national de la banque et du crédit CFE-CGCdresse un portrait plutôt noir des conditions de travail dans le secteur bancaire. Un salarié sur cinq estime faire face à des situations de harcèlement moral. Plus de la moitié des sondés disent aussi ne pas pouvoir compter sur le soutien de leur hiérarchie dans les situations difficiles. Les observations de Régis Dos Santos, président du SNB CFE-CGC. 

Etes-vous étonné par le tableau très pessimiste qui ressort de l'enquête?
Je n'ai pas été surpris que les risques psycho-sociaux touchent aussi le secteur bancaire, mais par l'ampleur du phénomène, oui. Les remontées du terrain ne laissaient pas présager une situation aussi alarmante. Je retiens plusieurs chiffres très parlants, notamment sur la charge de travail. Près de huit salariés sur dix estiment qu'on leur demande une quantité excessive de travail, et 58% déclarent ne pas avoir les moyens d'y faire face. On savait les salariés du secteur "surbookés", mais pas à ce point. 
 
Le harcèlement moral semble très fréquent. Les managers en sont-ils responsables?
La situation est paradoxale. D'un côté, il y a bien sûr des harceleurs comme partout, des gens qui se comportent mal dès qu'ils gagnent en pouvoir, ou faute de formation. Mais là, la proportion de salariés qui se disent victimes de situations de harcèlement [un sur cinq, ndlr] est énorme. C'est deux fois plus que la moyenne en France et le triple des chiffres européens. On observe d'ailleurs que deux tiers des cadres s'estiment dans la même galère que les autres salariés. Autrement dit, ce n'est pas un problème qui peut être uniquement imputé à la hiérarchie intermédiaire, mais plus à une organisation globale du travail. 

C'est-à-dire?
On ne demande plus aux salariés d'exercer un métier, mais d'appliquer des procédures, ce qui est source de stress. Tout est transformé en outil de pression. Par exemple, un logiciel d'agenda qui sert à planifier ses tâches est maintenant utilisé par les hauts managers pour suivre à distance le travail des agences, contrôler leurs rendez-vous, les fliquer en quelque sorte. 
Avant un directeur d'agence avait des choix à prendre, des responsabilités. Aujourd'hui, il n'a plus la maîtrise de rien. Quand je suis rentré dans le métier il y a trente ans, j'étais convoqué en entretien chaque semaine par mon directeur. Mais ces rendez-vous servaient aussi à me conseiller, à m'aider. Aujourd'hui, les chefs se contentent d'envoyer un mail en reprochant à l'agence de ne pas prendre assez de rendez-vous commerciaux. 
 
Le rapport aux clients génère-t-il lui aussi du stress ?
Les chiffres montrent que oui. Les salariés sont de plus en plus souvent confrontés aux incivilités, notamment depuis la crise de 2008. Si une partie des clients à besoin d'être rassurée, l'autre se montre parfois agressive, grossière et même violente. Mais le fondement de ces dysfonctionnements, c'est surtout que l'on a voulu faire des agents des banques des vendeurs, et non plus des conseillers. Or la banque est un métier où l'on ne doit pas seulement être dans la productivité, mais aussi dans le rapport aux clients. Résultat, 90% des salariés estiment exercer un métier utile, mais plus d'un sur deux disent faire face à des cas de conscience, ce qui est une cause de souffrance au travail. 


source: l'express.fr
 

Date de création : 10/12/2011 : 10:15
Catégorie : - Vie des Entreprises
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Si vous ne l'avez pas encore fait et que vous souhaitez vous joindre à cette démarche, contactez votre délégué syndical ou directement Maître Zerah : roland.zerah@wanadoo.fr


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