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Contrairement à ce que prétend le gouvernement, il existe d'autres choix pour sauver les retraites que d'avaler la potion amère et injuste du bon docteur Woerth. A condition d'accepter l'augmentation des prélèvements obligatoires.

Alternatives économiques est né il y a trente ans, en 1980, en réaction au slogan There is no alternative, "TINA", de Margaret Thatcher, première ministre ultralibérale du Royaume-Uni. Notre projet était alors, et il l'est encore, de montrer que dans une situation donnée, il existe au contraire toujours des alternatives. Trente ans après les choses ont beaucoup changé, mais Nicolas Sarkozy nous refait le coup du TINA : pour les retraites, il n'y aurait pas d'autre choix que d'avaler la potion amère préparée par le bon docteur Woerth.


 Eric Woerth n'a certes pas inventé le déficit des retraites et l'allongement de l'espérance de vie… La crise a creusé en effet un déficit supplémentaire de l'ordre de 10 milliards d'euros dans le financement des régimes de retraites et nous sommes confrontés à une équation délicate à terme du fait de l'arrivée en retraite des générations nombreuses du baby boom et de l'allongement de l'espérance de vie. Mais personne ou presque ne conteste la nécessité d'adapter le système de retraites à cette nouvelle donne, avec les décisions difficiles que cela implique nécessairement.


Ce qui pose problème ce sont les choix particuliers effectués par le gouvernement. Ils sont probablement les plus injustes qu'on puisse imaginer. La hausse de l'âge minimal de départ de 60 à 62 ans revient à s'en prendre en priorité à ceux qui ont commencé à travailler tôt : celui qui a démarré à 18 ans devra cotiser 44 ans contre 41,5 ans pour les autres. Alors que ce sont souvent eux qui occupent les métiers les plus pénibles… Quant au passage de 65 à 67 ans de l'âge de départ en retraite sans décote, il va toucher tous celles et ceux qui ont eu des carrières incomplètes pour cause d'arrêt momentané… Ils sont déjà très nombreux mais le seront encore plus dans le futur compte tenu de la précarisation du marché du travail. Enfin le refus de véritablement prendre en compte la pénibilité des tâches pénalise tous ceux, très nombreux là aussi, qui ont porté des charges lourdes, travaillé au chaud, au froid, dans le bruit ou encore de nuit… Tout ça pour ne pas toucher à un dogme sarkozien : ne pas augmenter les prélèvements obligatoires. Les accroître présenterait bien sûr également des inconvénients, mais ils seraient à coup sûr moindres que le paquet d'injustices que le gouvernement veut imposer.


Imposer ? Le mot peut paraître fort dans la mesure où le gouvernement dispose de la majorité au Parlement. Tout d'abord Nicolas Sarkozy avait été élu il y a trois ans en promettant de ne pas toucher à la retraite à 60 ans. De plus la question des retraites engage l'ensemble du pacte social et intergénérationnel sur le long terme. Elle n'est pas de celles que l'on peut régler sans négocier avec les organisations syndicales, sans chercher à dégager un consensus au-delà d'une majorité parlementaire dont la légitimité est pour le moins fragile autant qu'on puisse en juger tant par les sondages que par les élections intermédiaires… Mais pour l'instant, le gouvernement s'enferme dans une attitude autiste. Il risque de provoquer des affrontements majeurs dans une période où pourtant l'économie n'a vraiment pas besoin de cela. Une telle attitude est irresponsable…

source: Alternatives économiques _Guillaume Duval | Article Web - 15 octobre 2010

Chronique du 11 octobre sur Radio Nova
 


Date de création : 17/10/2010 : 10:45
Dernière modification : 17/10/2010 : 19:44
Catégorie : - Actualités
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