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Dans une interview aux Echos, le président de la CFE-CGC revient sur l'entretien qu'il a eu mercredi à l'Elysée.

Quel bilan tirez-vous de vos entretiens avec Emmanuel Macron et Edouard Philippe ?

Il y a un temps pour faire campagne, pour les slogans. Maintenant, Emmanuel Macron est dans un autre agenda. Il a pris de la hauteur. Edouard Philippe m'est apparu en ligne avec le chef de l'Etat. Tous deux ont été très à l'écoute.

Que pensez-vous de la méthode qu'ils ont choisie ?

Les ordonnances, c'est une question qui regarde le gouvernement dès l'instant où avant, il aura respecté les étapes nécessaires de concertation. Sur l'échéance, il faut faire une distinction en fonction des sujets. Concernant le développement de la négociation en entreprise, il n'y a en réalité aucune urgence. Mais on peut avancer vite. Si l'échéance de la rentrée est le 15 octobre, c'est réaliste.

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Vous étiez vent debout contre le primat aux accords d'entreprise dans la loi El Khomri. Vous avez changé d'avis ?

Pas du tout. Je suis resté très amer sur le blocage qu'il y a eu sur la loi travail. Nous avions des propositions concrètes pour régler le conflit. François Hollande et Manuel Valls n'ont rien voulu entendre. Ils ont conduit les uns et les autres à figer leurs positions et chacun s'est retrouvé enfermé dans sa posture.

Ce n'est pas le cas aujourd'hui ?

On a en face de nous des interlocuteurs légitimes qui ont envie de réussir. Je ne fais pas le constat avant l'accident. Je suis prêt à faire des efforts pour ne pas mettre en difficulté le nouveau chef de l'Etat dès le début. Ceci dit je ne suis pas dupe face au fait qu'une grande partie des sujets sur la table résultent des injonctions européennes. Ca n'a pas changé : aux Grecs on demande toujours de vendre le Parthénon et aux Français de réformer le code du travail. D'ailleurs, je l'ai redit au premier ministre, penser que le niveau de chômage en France est dû au code du travail est un pur fantasme.

La CGT mais aussi FO et la CFDT sont bien plus critiques...

On est en début de mandat, la réforme n'est pas une surprise, elle a été annoncée et Emmanuel Macron veut aller plus loin sur les accords d'entreprise mais il a compris qu'on ne peut le faire que si les négociations sont sécurisées. J'ai aussi constaté lors de mon entretien avec Edouard Philippe qu'il est très ouvert à l'idée de mettre en place des régulations impliquant les branches, ce que nous demandions déjà sur la loi travail. En revanche, concernant la fusion des institutions représentatives du personnel promise par le candidat Macron, c'est autre chose. L'exécutif dit vouloir simplifier, mais en réalité, cela va créer des complexités supplémentaires. D'ailleurs, une partie du patronat n'en veut pas. Nous pensons qu'il faut prendre le temps de réfléchir à une instance nouvelle, travailler sur la façon dont on pourrait associer plus les salariés à la prise de décisions stratégiques et à l'anticipation des mutations. Ca ne peut se faire en trois mois.

Le plafonnement des dommages et intérêts pour licenciement abusif est aussi à l'ordre du jour...

Sur le fond, c'est inacceptable. Les salaires des patrons s'envolent mais l'indemnité que va toucher la personne licenciée abusivement va être plafonnée ? C'est en plus inefficace et totalement inadapté. Et attention, cela risque d'inciter les salariés à demander le maximum.

Que pensez-vous des réformes annoncées de l'assurance-chômage et la formation ?

Etendre la protection contre le chômage aux indépendants est une bonne idée. Mais il n'y a pas besoin de passer par une étatisation et de basculer le financement de l'assurance-chômage sur l'impôt. Si l'on enlève les dépenses que l'Unedic est contrainte de financer alors qu'elles relèvent de l'Etat, la situation financière du régime est à mettre au crédit du paritarisme qui a su faire les efforts nécessaires. J'ajoute que déjà, aujourd'hui, les techniciens, ingénieurs et cadres financent 42% du régime et ne lui coûtent que 15% en indemnisation. C'est une illustration exemplaire de la solidarité inter-catégorielle au coeur de notre modèle social. Il reste encore beaucoup de points à éclaircir mais un financement par l'impôt du « filet de sécurité » qui renverrait au privé l'assurance sur les salaires au delà serait inacceptable. En matière de formation, c'est insupportable d'entendre toujours les mêmes inepties à propos des 35 milliards d'euros de formation qui seraient gâchés. C'est faux car on mélange torchons et serviettes. On a par ailleurs depuis quelques années renforcé l'effort fait vers les chômeurs mais attention à ne pas oublier les salariés en emploi. Leurs compétences doivent être en permanence développées par le formation, seul moyen durable avec l'investissement de réduire le chômage.

Peut-on dire qu'aujourd'hui, la CFE-CGC est revenue dans le camp réformiste ?

La CFE-CGC ne sera jamais assignée à résidence. Nous refusons cette vision binaire du syndicalisme qui a dominé pendant la loi travail. Nous sommes prêts à contribuer à la construction de toute réforme qui améliorera les conditions dans lesquelles les gens travaillent et partagent le profit de leur travail. Nous pouvons parler de l'amélioration de la compétitivité, de la gouvernance des salaires tout comme du temps de travail. Mais jamais la CFE-CGC ne s'associera à une réforme dont le but serait de faire régresser les salariés. Les réformes « courageuses » pendant que les dividendes explosent, c'est fini.

Votre centrale est celle qui a gagné le plus de voix aux élections de représentativité. Vous vous y attendiez ?

La CFE-CGC est le syndicat qui a le plus progressé en 4 ans. Nous avons gagné 82.000 voix, cela fait 17% de hausse. C'est donc que nos positions suscitent de l'adhésion. Nous sommes premiers par exemple dans la branche de la banque avec plus de 30% des voix, et dans de nombreuses entreprises du CAC 40 (Michelin, Générali, Axa, Renault, Air liquide, Société générale, PSA...). Il faut compter avec nous. Et ce n'est pas fini.La CFE-CGC doit sa place dans l'échiquier syndical à la qualité et l'engagement de ses militants. Mais je n'oublie pas que sans Bernard Vallette, qui a négocié en 2008 sur la représentativité syndicale, nous n'en serions pas là aujourd'hui.

Leïla de Comarmond

Source: les Echos


Date de création : 01/06/2017 : 10:03
Catégorie : - Infos sociales
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Le point sur l'affaire participation

De façon bien étrange, la Cour de cassation a cassé l'arrêt de la Cour d'appel en s'appuyant sur les rapports des commissaires aux comptes, quand bien même ceux-ci auraient validé des comptes factices.

Cela n'arrête pas pour autant la procédure en cours, les 1187 dossiers individuels vont être joints et traités globalement.

Afin de faire taire certaines rumeurs inexactes ou imprécises sur ce dossier, vous pouvez prendre connaissance du courrier envoyé à chacun des plaignants.

Lire le courrier de Maître Zerah


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