Xerox sur le plan
- par 1sis
le 26/01/2012 : 12:57
Les résultats du quatrième trimestre 2011 ont été publiés et sont conformes aux prévisions. Si le CA du groupe progresse modestement, le bénéfice quant à lui est en forte augmentation. Le Figaro Reuters
Les résultats du quatrième trimestre 2011 ont été publiés et sont conformes aux prévisions. Si le CA du groupe progresse modestement, le bénéfice quant à lui est en forte augmentation. Le Figaro Reuters
Le français enterré !
- par Ogb
le 07/01/2012 : 08:47
L’Agence française de développement (AFD), établissement public agissant pour le compte de l’État, émet un appel à projets pour une conférence, le 14 juin à Paris. Elle exige de la part des soumissionnaires français des réponses exclusivement en anglais !
Une compromission de plus de la part de nos élites dirigeantes qui, unanimes, veulent enterrer la langue française, malgré les directives de M. Guéant à l’égard des immigrés !
La CFE-CGC s’insurge contre cette mode déstabilisante de l’« english only », contre-productive et affaiblissante. Elle demande que la pratique des langues soit considérée comme un élément essentiel des conditions de travail, tant des usages contestables s’imposent insidieusement dans tous les rouages de l’entreprise.
Dans sa dernière enquête sur le stress (http://bit.ly/jlLF11), la CFE-CGC relève que 31 % des cadres utilisent régulièrement une langue non maternelle professionnellement, soit 6 points de plus en six mois. Cette dérive constitue un handicap supplémentaire pour de nombreux salariés qui se trouvent ainsi éloignés de l’emploi.
La CFE-CGC s’attaque à ces dérives et organise un colloque sur ces questions : « La tour de Babel, un mythe improductif ! » (Le 7 mars 2012, salle ASIEM, 6 rue Albert de Lapparent, 75007 Paris).
L’Agence française de développement (AFD), établissement public agissant pour le compte de l’État, émet un appel à projets pour une conférence, le 14 juin à Paris. Elle exige de la part des soumissionnaires français des réponses exclusivement en anglais !
Une compromission de plus de la part de nos élites dirigeantes qui, unanimes, veulent enterrer la langue française, malgré les directives de M. Guéant à l’égard des immigrés !
La CFE-CGC s’insurge contre cette mode déstabilisante de l’« english only », contre-productive et affaiblissante. Elle demande que la pratique des langues soit considérée comme un élément essentiel des conditions de travail, tant des usages contestables s’imposent insidieusement dans tous les rouages de l’entreprise.
Dans sa dernière enquête sur le stress (http://bit.ly/jlLF11), la CFE-CGC relève que 31 % des cadres utilisent régulièrement une langue non maternelle professionnellement, soit 6 points de plus en six mois. Cette dérive constitue un handicap supplémentaire pour de nombreux salariés qui se trouvent ainsi éloignés de l’emploi.
La CFE-CGC s’attaque à ces dérives et organise un colloque sur ces questions : « La tour de Babel, un mythe improductif ! » (Le 7 mars 2012, salle ASIEM, 6 rue Albert de Lapparent, 75007 Paris).
Vous avez dit benchmark ?
- par DSC
le 17/12/2011 : 12:00
Xerox, qui se vante de vouloir être un employeur de choix, peine à publier les résultats de ses enquêtes internes. Ce n'était pas le cas lorsque ceux-ci étaient satisfaisants. Voici un classement qui ne sera certainement pas publié dans l'entreprise mais ne surprendra pas beaucoup de ses salariés.
Xerox, qui se vante de vouloir être un employeur de choix, peine à publier les résultats de ses enquêtes internes. Ce n'était pas le cas lorsque ceux-ci étaient satisfaisants. Voici un classement qui ne sera certainement pas publié dans l'entreprise mais ne surprendra pas beaucoup de ses salariés.
Jurisprudence : Arrêt maladie et JRTT
- par DSC
le 01/12/2011 : 20:02
Convention de forfait-jours
La maladie d'un salarié en forfait-jours n'entraîne pas de récupération sur ses jours de repos
Des salariés soumis à une convention de forfait de 215 jours par an, bénéficiaient en plus de leurs congés payés, d'un certain nombre de jours de repos. Toutefois, en cas de maladie, l'employeur supprimait pour le mois donné 1 jour de réduction de temps de travail (RTT) auquel le salarié aurait pu prétendre s'il n'avait pas été absent.
Cette récupération au titre de la maladie était-elle possible ?
La cour de cassation répond par la négative. Seules peuvent être récupérées les heures perdues par suite d'interruption collective du travail résultant (c. trav. art. L. 3122-27):
- de causes accidentelles, d'intempéries ou de cas de force majeure ;
- d'inventaire ;
- du chômage d'un jour ou de deux jours ouvrables compris entre un jour férié et un jour de repos hebdomadaire ou d'un jour précédant les congés annuels.
Ces dispositions étant applicables aux conventions de forfait en jours, puisqu'elles ne font pas partie des règles desquelles sont exclues les salariés soumis à ce type de forfait (c. trav. art. L. 3121-48), l'employeur ne pouvait donc pas récupérer sur les jours de repos les journées non travaillées suite à un arrêt maladie.
La maladie d'un salarié en forfait-jours n'entraîne pas de récupération sur ses jours de repos
Des salariés soumis à une convention de forfait de 215 jours par an, bénéficiaient en plus de leurs congés payés, d'un certain nombre de jours de repos. Toutefois, en cas de maladie, l'employeur supprimait pour le mois donné 1 jour de réduction de temps de travail (RTT) auquel le salarié aurait pu prétendre s'il n'avait pas été absent.
Cette récupération au titre de la maladie était-elle possible ?
La cour de cassation répond par la négative. Seules peuvent être récupérées les heures perdues par suite d'interruption collective du travail résultant (c. trav. art. L. 3122-27):
- de causes accidentelles, d'intempéries ou de cas de force majeure ;
- d'inventaire ;
- du chômage d'un jour ou de deux jours ouvrables compris entre un jour férié et un jour de repos hebdomadaire ou d'un jour précédant les congés annuels.
Ces dispositions étant applicables aux conventions de forfait en jours, puisqu'elles ne font pas partie des règles desquelles sont exclues les salariés soumis à ce type de forfait (c. trav. art. L. 3121-48), l'employeur ne pouvait donc pas récupérer sur les jours de repos les journées non travaillées suite à un arrêt maladie.
Cass. soc. 3 novembre 2011, n° 1018762 FSPB
Source : RF Social, Dépêches 24/11/2011
Haro sur les mutuelles
- par DSC
le 04/11/2011 : 17:10
Après avoir lourdement taxé les régimes d'assurances prévoyance et santé (13%), le gouvernement, à la recherche de ressources, s'apprête à soumettre les mutuelles à l'impôt sur les sociétés. De nouvelles hausses de cotisations sont donc encore à prévoir puisqu'au final ce sont les assurés qui payent.
Tout cela sous couvert du droit communautaire sur la libre concurrence. Encore un cadeau aux grandes compagnies d'assurance.
Mais pourquoi au nom de l'équité de la concurrence, les multinationales ne sont-elles pas soumises aux mêmes obligations que les sociétés nationales ?
Les bénéfices des multinationales échappent de plus en plus à l'impôt. Toujours au nom du droit communautaire et de la libre circulation des capitaux, une multinationale peut facilement faire ressortir son profit là où elle souhaite, y compris dans un paradis fiscal, et cela en toute légalité au coeur même de l'Europe.
Les salariés seront-ils bientôt les seuls à payer des impôts? Pourtant, si toutes les entreprises étaient soumises au même régime, il y aurait assez de ressources pour financer plusieurs fois la dette grecque.
Après avoir lourdement taxé les régimes d'assurances prévoyance et santé (13%), le gouvernement, à la recherche de ressources, s'apprête à soumettre les mutuelles à l'impôt sur les sociétés. De nouvelles hausses de cotisations sont donc encore à prévoir puisqu'au final ce sont les assurés qui payent.
Tout cela sous couvert du droit communautaire sur la libre concurrence. Encore un cadeau aux grandes compagnies d'assurance.
Mais pourquoi au nom de l'équité de la concurrence, les multinationales ne sont-elles pas soumises aux mêmes obligations que les sociétés nationales ?
Les bénéfices des multinationales échappent de plus en plus à l'impôt. Toujours au nom du droit communautaire et de la libre circulation des capitaux, une multinationale peut facilement faire ressortir son profit là où elle souhaite, y compris dans un paradis fiscal, et cela en toute légalité au coeur même de l'Europe.
Les salariés seront-ils bientôt les seuls à payer des impôts? Pourtant, si toutes les entreprises étaient soumises au même régime, il y aurait assez de ressources pour financer plusieurs fois la dette grecque.
Texte à méditer : Tout homme qui dirige ou qui fait quelque chose a contre lui :
- ceux qui voudraient faire la même chose,
- ceux qui font précisément le contraire,
- et surtout la grande armée des gens d'autant plus sévères qu'ils ne font rien du tout.